Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
L'école des paysans

Enseignement public et enseignement privé agricole. Éléments quantitatifs pour une analyse de l'évolution 1950-1985

1 Février 2020 , Rédigé par Michel Boulet Publié dans #enseignement public enseignement privé

Analyser l'évolution de 1'enseignement agricole est délicat en raison de l'insuffisance de données chiffrées fiables. Cependant quelques informations sont disponibles et permettent de faire le point sur la place occupée par les secteurs public et privé et sur les caractéristiques de ces deux secteurs.

1 La situation avant la loi de 1960

C'est après 1946 que 1'enseignement privé va connaître un important développement.

1.1 L'enseignement privé

1.1.1 Les Maisons Familiales (cf. tableau 1 dans les Annexes)

Leur nombre passe de 96 en 1948 à 232 en 1953 et 327 en 1960. Les effectifs d'é1éves augmentent : 7 000 en 1951-52 dont 4 570 filles (65,3 %) et 16 000 en 1960-61 dont 8 600 filles (53,4 %).

1.1.2 L’enseignement catholique

Un enseignement féminin est assuré dans des "centres ménagers" qui sont plus de 700 avec 20 000 élèves en 1950 et 22 200 élèves en 1957-58.

En 1951, les établissements catholiques entrent dans l'Union Nationale de l'Enseignement Agricole Privé (UNEAP) devenu depuis le Conseil National de l'Enseignement Agricole Privé (CNEAP).

La durée des études est allongée, 1'agriculture est introduite dans tous les programmes. Ceci conduit à la reconnaissance par le Ministère de l'Agriculture.

En 1957-58, l'UNEAP regroupe 1 526 établissements, avec 38 000 élèves du primaire au supérieur.

1.1.3 L'Association Nationale de la Formation Professionnelle Rurale

En 1953, elle regroupe une quarantaine d'établissements, orientés principalement vers 1'horticulture. On ne connaît pas les effectifs d’élèves.

1.1.4 Bilan (cf. tableau 2)

Durant les années 50, l'enseignement agricole privé connaît un fort développement, essentiellement au niveau primaire, celui-ci passant de 38 200 à 69 970 élèves (+ 83 %).

Globalement, 1'enseignement privé voit ses effectifs croître, de 41 500 à 72 500 (+ 75 %). Ceci correspond à la mise en œuvre des mesures d’aide à 1'enseignement privé, après le vote en 1951 des lois Marie et Barangé.

1.2 Le secteur public

L'enseignement agricole est assuré par des établissements sous tutelle du Ministère de l'Agriculture et d'autres sous tutelle du Ministère de l'Éducation nationale, notamment les sections agricoles des cours complémentaires et les cours post-scolaires.

De 1951-52 à 1957-58, le nombre d'établissements du public passe de 4 256 à 3 122 (- 26,6 %), les effectifs augmentent de 72 030 à 93 600 (+ 30 %).

1.3 La part de chaque secteur (cf. tableau 3)

De 1951-52 à 1957-58, le secteur public augmente ses effectifs de 30 %, le privé de 75 %. Mais le public demeure majoritaire avec 60 % des établissements et 56 % des élèves.

Les élèves de l'enseignement agricole étaient 113 500 en début de période, ils sont 166 300 en fin, soit un accroissement de 46,5 %.

2 La période1960-1968

Elle commence avec le vote de la loi du 2 août 1960 portant réforme de 1'enseignement et de la formation professionnelle agricoles et se termine avec une réforme remplaçant les trois cycles par les cycles court et long 1.

C'est également une période de transition dans les structures, ce qui conduit à distinguer :

* l'enseignement technique assuré dans les lycées et collèges agricoles, les écoles spécialisées, les écoles d'enseignement ménager. Il est organisé en trois cycles I, II, III et comprend les classes préparatoires à l'enseignement supérieur.

* la formation professionnelle agricole assurée dans les écoles d'agriculture d'hiver et autres écoles saisonnières, les sections d'éducation professionnelle agricole (à partir de 1967), les centres de formation professionnelle (jeunes).

En outre, la mixité n'existant pas, on distingue un secteur masculin et un secteur féminin, même si des filles sont scolarisées dans le secteur masculin ...

Cette période se caractérise également par 1‘existence de données statistiques peu fiables 2.

D'autre part, les structures dépendant de 1'Éducation nationale disparaissent peu à peu : cours post-scolaires agricoles, puis cours professionnels agricoles et ménagers et cours professionnels polyvalents ruraux.

En 1963, les cours professionnels rassemblent 78 000 jeunes 3 dont 30 000 filles (38,5 %), en 1968-69 les CPA ont 8 620 élèves et les CPPR 19 900, soit 28 520 élèves 4. La baisse est de 49 480 (- 63,4 %).

2.1 L'enseignement public

Évolution des effectifs d’élèves 5

Enseignement public et enseignement privé agricole. Éléments quantitatifs pour une analyse de l'évolution 1950-1985

De 1963 à 1968, l'enseignement public a donc connu une croissance de 50 % de ses effectifs, mais ceci résulte d'une forte croissance de l'enseignement technique qui traduit une élévation des niveaux de formation, et d'un recul de la formation professionnelle. Celle-ci après une croissance de 27 % jusqu'en 1966-67, connaît ensuite une forte baisse (- 26 %) en 1967-68 en raison de la prolongation de la scolarité de 14 à 16 ans. Ceci se reflète d'ailleurs, la même année, dans la hausse des effectifs scolarisés de 19 % (hors classes supérieures).

Sur la période, le nombre de collèges passe de 21 à 81, celui des lycées de 26 à 60 et celui de 1'ensemble des établissements publics de 186 à 227.

2.2 L'enseignement privé

Au moment du vote de 1a loi d’août 1960, 1'enseignement privé assure essentiellement des formations de premier cycle, qui relèvent du régime de 1'apprentissage. En juin 1961, il y a 65 600 jeunes dans ce premier cycle, 2 000 au niveau des lycées et collèges 6.

Selon les chiffres fournis par les fédérations du privé, repris dans l'avis du député Mayoud sur les crédits du Ministère de 1'Agriculture en octobre 1973 7, il est possible d'élaborer le tableau suivant :

Enseignement public et enseignement privé agricole. Éléments quantitatifs pour une analyse de l'évolution 1950-1985

L'apprentissage progresse jusqu'en 1966-67, 5 800 jeunes (+ 9,2 %), puis diminue, les centres d'apprentissage se transforment en établissements de cycle court (cycle I)

Le fort accroissement des effectifs, scolarisés dans les établissements d'enseignement agricole correspond à la mise en œuvre de la loi d’art 1960.

Les Maisons Familiales se développent rapidement, le nombre d'établissements passant de 332 en 1960-61 à 476 en 1967-68 (8), et de 16 130 à 29 390 jeunes (+ 82 %). L'UNEAP, pour sa part, scolarise 39 400 jeunes en 1960-61 (9) et 41 440 en 1967-68 (+ 5 %).

Ce sont donc les Maisons Familiales qui connaissent 1'évolution la plus importante.

2.3 La part de chaque secteur

Enseignement public et enseignement privé agricole. Éléments quantitatifs pour une analyse de l'évolution 1950-1985

3 La période 1969-1984

A partir de 1969, les orientations de l'enseignement agricole sont modifiées, les formations s'organisant selon deux cycles, court (BEPA) et long (BTA, bac D‘). Puis, en 1970, les classes de 4e et 3e en cycle long sont fermées, et en cycle court elles sont transformées en classes d'adaptation ou professionnelles. Le CAPA en deux ans est créé.

L'enseignement agricole se professionnalise donc, laissant la formation générale à l’Éducation nationale qui a implanté de nombreux établissements (CEG) en milieu rural.

L'année 1984 est celle d'une nouvelle réforme de l'enseignement agricole (lois de juillet et décembre), elle constitue une bonne limite pour nos observations. Mais la rénovation de l'enseignement agricole commence en 1982 et il est intéressant de repérer d'éventuels infléchissements de tendance.

3.1 Le secteur public

Après une baisse des effectifs entre 1968-69 et 1970-71, le secteur se développe assez régulièrement et connaît un accroissement plus rapide des effectifs en 1984-85 et 1985-86, en dépassant les 50 000 élèves .

Si l'on observe l'évolution de façon plus précise (tableau 5), on constate que le développement des cycles court et long, et des classes supérieures se réalise de façon pratiquement comparable. Seule exception, la période 1972-73/1975-76 où le cycle long recule.

Ce mouvement parait la conséquence de la fermeture des classes de 4e et 3e.

L'accroissement des effectifs du cycle long est nettement plus élevé pour les filles, cette tendance est encore plus nette pour les classes supérieures. Par contre, les effectifs féminins croissent moins vite en cycle court.

 

Enseignement public et enseignement privé agricole. Éléments quantitatifs pour une analyse de l'évolution 1950-1985

Au total, les effectifs ont augmenté de 27,3 %, les masculins d'un quart, les féminins de plus d'un tiers.

3.2 Le secteur privé

Les effectifs globaux ont connu une baisse de 1969-70 à 1974-75 de 22 696 élèves, soit - 24 %. Puis une hausse lente jusqu'en 1983-84, avec une accélération en 1984-85, le gain est de 4 725 élèves, soit 6,6 %.

Mais il est intéressant de distinguer les Maisons Familiales et le temps plein (tableau 6). Les statistiques détaillées ne commencent qu'en 1971-72 dans les documents de la DGER (Direction générale de l'Enseignement et de la Recherche).

Les Maisons Familiales ont des effectifs relativement stables, avec un minimum de 29 499 en 1971-72 et un maximum de 30 780 en 1976-77. sur cette période, les effectifs ont augmenté de 1 281, soit 4,3 %, puis ont diminué de 1 204, soit 3,9 % jusqu'en 1980-81, et connu une hausse de 564, soit 1,9 %.

Sur l'ensemble de la période, l'accroissement n'est que de 641, soit 2,2 %.

L'enseignement privé à temps plein connaît une baisse des effectifs de 1971-72 à 1974-75, 4 233 élèves soit 9,2 %. Depuis lors la tendance a été à la hausse jusqu'en 1981-82, 2 773 élèves, + 6,2 %, puis une baisse de 632 élèves soit 1,4 %. Sur l'ensemble de la période les effectifs ont diminué de 2 092 élèves, soit 4,5 %.

Mais l'observation des effectifs par fédération d'appartenance montre des tendances différentes.

Enseignement public et enseignement privé agricole. Éléments quantitatifs pour une analyse de l'évolution 1950-1985

Il semble que de 1978 à 1984 la place du CNEAP diminue, alors que l'UNREP se développe tant en effectifs scolarisés qu'en nombre d'établissements. Pour autant, l'enseignement catholique demeure largement majoritaire dans le temps plein, et scolarise la quasi-totalité des élèves de cycle long.

Une étude par sexe et par affiliation sera intéressante, mais les données sont insuffisantes. On peut simplement noter que la majorité des filles du privé est dans le temps plein en 1983-84 (67 %).

En ce qui concerne l'évolution par cycle et par sexe, on constate :

- une relative stabilité du cycle court, avec une baisse de 1971-72 à 1974-75 (- 6 %), puis une légère reprise (3 %) en un an, puis le maintien.

- une croissance du cycle long, après une baisse de 1971-72 à 1973-74 (8,5 %), une hausse jusqu'en 1979-80 (+ 13,9 %), puis un recul jusqu'en 1981-82 (- 5 %) puis une reprise (+ 5,8 %).

- une nette croissance des classes supérieures, les effectifs étant multipliés par 5,5.

Si l'on regarde l'évolution selon le sexe :

- pour le cycle court, les filles sont majoritaires, 56,9 % en 1971-72 et 51,6 Z en 1984-85. Les effectifs masculins ont tendance à croître, alors que les féminins sont en recul (- 4 609, soit - 12 %).

- pour le cycle long, les effectifs féminins sont en recul, passant de 34,4 à 24,7 % (et - 787, soit - 24,6 %).

- dans les classes supérieures, le nombre de filles augmente (+ 547) et leur part passe de 13 à 23 %.

Au total, 1'enseignement privé qui était majoritairement féminin en 1971-72 (54 %), devient majoritairement masculin à partir de 1974-75 (52 %) et le demeure atteignant 52,9 % de garçons en 1984-85.

3.3 Comparaison public—privé. Importance des deux secteurs

Entre 1971-72 et 1984-85, l'enseignement public voit son importance relative augmenter de 34,8 à 40,2 % des effectifs totaux (cf. tableau 7). Mais il recule dans les classes supérieures, de 83,4 à 68,8 %.

Par ailleurs, si en 1971-72, 21 % des filles sont dans le secteur public, c'est le cas pour 28 % en 1984-85, ceci étant le résultat de leur plus grande scolarisation dans le cycle long public.

Si l'on observe l'évolution en distinguant les Maisons Familiales du privé temps plein (cf. tableau 8), on constate que l'enseignement public connaît la croissance la plus élevée et devient le plus important des trois à partir de 1974-75. En considérant que les Maisons Familiales ont une pédagogie spécifique, la comparaison secteur public/privé temps plein met en évidence deux tendances d'évolution différentes jusqu'en 1983-84.

L'observation par cycles est également intéressante.

En 1971-72, 73 % des élèves sont dans le cycle court, mais ils sont seulement 46 % dans le cas du public, et la quasi-totalité des élèves dans les Maisons Familiales (99,8 %). En 1983-84, il y a encore 69 % des élèves en cycle court, 46,4 % dans le cas du public, et 97,3 % dans les Maisons Familiales qui ont développé des filières BTA. Sur la période, les effectifs en cycle court ont augmenté de moins de 600 (0,7 %), mais le public a 4 073 élèves en plus (21,9 %), le temps plein a perdu 3 366 élèves (9,3 %) et les Maisons Familiales 111 (0,4 %).

Pour le cycle long, il y a une grande stabilité globale de 24,7 % à 24,6 % sur la période. Les effectifs ont augmenté de 1 579 (5,5 %), le public a 1 511 élèves en plus (7,8 %), le temps plein a perdu 684 élèves (7,4 %) et les Maisons Familiales ont multiplié leurs effectifs par plus de 14 en passant de 56 à 800 élèves.

Les classes supérieures ont connu un fort développement, passant de 2,5 à 6,3 % des effectifs (+ 4 811 élèves, soit + 166 %). Pour le public, l'accroissement est de 2 851 élèves, soit + 118 %, dans le privé (temps plein) le gain est de 2 199 élèves, soit un effectif multiplié par 5,5.

C'est dans les filières TS que 1'enseignement privé se développe.

Sur la même période, le nombre de filles a diminué de 3 889, soit 7,5 %, mais ceci résulte de deux mouvements contradictoires :

- une baisse des effectifs féminins dans le privé : 6 212 (15,2 %)

- une hausse dans le public : 2 683 (24,5 %).

3.4 Évolution par régions

Les effectifs ne sont pas répartis de manière homogène sur l'ensemble du territoire (Tableaux 7,8 et 9) . Ainsi en 1975-76, 3 régions regroupent à elles seules plus du tiers de élèves, il s'agit de la Bretagne (12,6), des Pays-de-Loire (12,3 %) et de Rhône-Alpes (9,8 %). A l'extrême opposé, 3 régions ne rassemblent que 2,9 % des effectifs : Corse (0,1 %), Alsace (0,9 %) et Haute-Normandie (1,9 %). En 1982-83, l'inégale répartition des effectifs est la même, les pôles extrêmes regroupant les mêmes régions qu'en 1975-76.

L'importance des effectifs scolarisés dans les établissements publics et privés varie également fortement selon les régions. Alors qu'en 1975-76 le secteur public accueille nationalement 37,8 % des effectifs, dans 3 régions sa part est inférieure à 20 %, Nord-Pas-de- Calais (15,8 %), Pays-de-Loire (15,8 %) et Bretagne (18,8 %) ; dans 10 régions sa part est entre 25 et 49,9 % ; dans 6 régions entre 50 et 66 % et dans 3 régions au-dessus de 90%, Alsace (91,5 %), Limousin (94,5 %) et Corse (100 %). En 1982-83, il n'y a plus que 2 régions où moins de 20 % des élèves sont dans le public, la région Nord-Pas-de- Calais passant de 15,8 à 24 %. Au total, 13 régions ont un secteur public dont la part est supérieure à la moyenne nationale contre 12 en début de période, et le nombre de régions ayant plus de la moitié de leurs élèves dans le public demeure inchangé (8).

Document de travail 1986

Notes

(1) cf. Boulet, Michel. « Le système de formation initiale et continue du ministère de l'Agriculture. Éléments pour un bilan 1960-1982. » Actualité de la Formation Permanente, n° 71, juillet-août 1984, p 28-40. Voir p. 29-30.

(2) Jacques Bonniel fait le même constat à propos des Maisons Familiales dans sa thèse de 3e cycle (cf bibliographie en fin du texte).

(3) Chambres d'Agriculture - supplément au n° 269-270, 1er-15 juin 1963.

(4) Chambres d'Agriculture - supplément au n° 459-460 - ler-15 mai 1971.

(5) Sources : Ministre de 1'Agriculture. Bulletin de liaison de l'enseignement agricole - n°7 décembre 1965, n° 13 mai 1967, n° 15 janvier 1968, n° 16 avril 1968.

(6) Chambres d‘Agriculture n° 269-270 - déjà cité.

(7) Assemblée Nationale n° 682 - Annexe au PV de la séance du 10 octobre 1973.

(8) UNMFREO. Rapport d'activité 1971, cite par Bonniel dans sa thèse.

(9) Cité par Souyris, Angèle. Un enseignement agricole, pourquoi ? Mémoire de Sciences de l’Éducation. Université de Lyon II, mai 1975.

BIBLIOGRAPHIE

BONNIEL, Jacques. L'enseignement agricole et la transformation de la paysannerie. Les Maisons Familiales Rurales. Thèse de 3e cycle en sociologie. Université Lyon II (dir. Guy Vincent) 1982.

BOULET, Michel. Bâtir l'enseignement agricole de la réussite des jeunes et du développement rural. Rapport au Ministre de 1'Agriculture. Février 1983. Dijon, INRAP, 1983.

CHAIX, Marie-Laure et BARTHEZ, Alice. La formation professionnelle agricole est-elle anachronique ? Paris-Dijon, DATAR—INRA-ENSSAA, 1974, 64 p

CHATELAIN, René. L’agriculture française et la formation professionnelle. Paris, Librairie du Recueil Sirey, 1953, 491 p. 

SOUYRIS, Angèle. Un enseignement agricole, pourquoi ? Mémoire de Sciences de l’Éducation- Université Lyon II, 1975, 83 p + annexes.

MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE

- Annuaire statistique. 1966, 1967, 1968.

- Bulletin de liaison de l'enseignement agricole. N° 7, décembre 1965 ; n° 13, mai 1967 ; n° 15, janvier 1968 ; n° 16, avril 1968.

- DGER . Annuaire statistique de l'enseignement agricole années 1975-76, 1979-80, 1980-81, 1981-82, 1982-83, 1983-84.

. Éléments d'analyse quantitative de l'évolution de l'enseignement agricole 1965-1980 (Sous-Direction de la Recherche et des Études, déc. 1982)

- DGER - Commission du plan statistique. Données sur l'enseignement agricole. 1975-1980

- DGER . Annuaire statistique de l'enseignement technique agricole public. années 1984-85, 1985-86.

- DGER - Sous-Direction de la tutelle des établissements publics et privés. Données statistiques. Évolution de l'enseignement agricole privé reconnu de 1971-72 à 1981-82.

ANNEXES

 

Tableau n° 1 - Évolution des Maisons Familiales Rurales, de 1947-48 à 1959-60

Tableau n° 2 – Évolution de l'enseignement agricole privé de 1951-52 à 1957-58. Nombre d'établissements et effectifs

Tableau n° 3 – Essai d'évaluation des secteurs public et privé de l'enseignement agricole de 1951-52 à 1957-58 en %.

Évolution de la part du public en %

Tableau 4 - Évolution de l'enseignement agricole (public et privé) par région de 1975-76 à 1982-83

Tableau 5 - Évolution de l'enseignement technique agricole public par cycle et par sexe de 1969-70 à 1985-86

Tableau 6 - Évolution de l'enseignement agricole public et privé par sexe et par affiliation de 1971-72 à 1983-84

Tableau 7 - Évolution de la répartition public / privé par région de 1975-1976 à 1982-83

Tableau 8 - Enseignement technique agricole public Évolution des effectifs d'élèves par région de 1975-76 à 1982-83

Tableau 9 - Enseignement technique agricole privé reconnu Évolution des effectifs d'élèves par région de 1975-76 à 1982-83

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article